Zut !
Il pleut !
J'ai pas de parapluie !
J'ai laissé ma fenêtre ouverte !
Il pleut !
J'ai pas de parapluie !
J'ai laissé ma fenêtre ouverte !
par Sébastien
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Bilou en Chine

Un petit texte pour accompagner la photo du jour, ça changera !
Premièrement, désolé pour la médiocre qualité, il faisait nuit, impossible d'utiliser mon flash et la vitre derrière laquelle j'étais n'avait pas été lavée au moins depuis la mort de Mao.
Que du bonheur cette photo !
1) les ponts et échangeurs autoroutiers ne sont déjà pas suffisamment laids de jour, il faut qu'ils les couvrent de néons colorés pour qu'on les voit bien la nuit. Et encore, en vrai, les éclairages sont animés avec clignotage, impression de mouvement etc... Du grand art urbain !
2) Vous avez sûrement noté que nous sommes sur une 2x 3 voies et que le taxi (flou) est dans une position bien peu orthodoxe pour un chauffeur occidental. Il semble qu'il vienne de passer la double ligne centrale en venant des voies en sens inverses.
a) je klaxonne pour lui indiquer que c'est pas bien
b) je klaxonne pour lui dire qu'il faut qu'il fasse gaffe parce qu'il est en train d'utiliser son clignottant et que autant de respect du code de la route pourrait choquer ses camarades.
c) Je klaxonne parce que j'ai faim
3) En fait, non, c'est plutôt (Wouf ! Wouf ! Couché !) lui qui nous klaxonne. Reprennons les indices que nous avons : je suis dans un bus de 50 places, pas un petit qui passe partout, non, un truc bien gros ; je suis sur l'autoroute et cette photo est prise de ma place assise côté gauche du bus. Notez que la photo est peu floue compte tenu des conditions de luminosité et que cela signifie que nous sommes presque à l'arrêt. Vous voyez où je veux en venir ? Et oui, nous sommes en train de faire demi tour sur l'autoroute !! Mais attention, pas en une fois, nous avons pris notre temps. Sans clignottant, virage serré à gauche, puis le nez sur la rembarde de sécurité, marche arrière, on en profite pour caler un petit coup et enfin, on achève le demi-tour.
Que du bonheur...
Premièrement, désolé pour la médiocre qualité, il faisait nuit, impossible d'utiliser mon flash et la vitre derrière laquelle j'étais n'avait pas été lavée au moins depuis la mort de Mao.
Que du bonheur cette photo !
1) les ponts et échangeurs autoroutiers ne sont déjà pas suffisamment laids de jour, il faut qu'ils les couvrent de néons colorés pour qu'on les voit bien la nuit. Et encore, en vrai, les éclairages sont animés avec clignotage, impression de mouvement etc... Du grand art urbain !
2) Vous avez sûrement noté que nous sommes sur une 2x 3 voies et que le taxi (flou) est dans une position bien peu orthodoxe pour un chauffeur occidental. Il semble qu'il vienne de passer la double ligne centrale en venant des voies en sens inverses.
a) je klaxonne pour lui indiquer que c'est pas bien
b) je klaxonne pour lui dire qu'il faut qu'il fasse gaffe parce qu'il est en train d'utiliser son clignottant et que autant de respect du code de la route pourrait choquer ses camarades.
c) Je klaxonne parce que j'ai faim
3) En fait, non, c'est plutôt (Wouf ! Wouf ! Couché !) lui qui nous klaxonne. Reprennons les indices que nous avons : je suis dans un bus de 50 places, pas un petit qui passe partout, non, un truc bien gros ; je suis sur l'autoroute et cette photo est prise de ma place assise côté gauche du bus. Notez que la photo est peu floue compte tenu des conditions de luminosité et que cela signifie que nous sommes presque à l'arrêt. Vous voyez où je veux en venir ? Et oui, nous sommes en train de faire demi tour sur l'autoroute !! Mais attention, pas en une fois, nous avons pris notre temps. Sans clignottant, virage serré à gauche, puis le nez sur la rembarde de sécurité, marche arrière, on en profite pour caler un petit coup et enfin, on achève le demi-tour.
Que du bonheur...
par Sébastien
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Photo du jour
ça y est, il fallait bien que ça arrive, après maintenant 5 mois à Shanghai, je commence à trouver des chinoises mignonnes. Déjà dans la rue, j'en trouve de plus en plus et maintenant, ça arrive même dans mon entourage "proche". Les denières en date furent la guide lors de mon w-e à la montagne. J'ai absolument rien compris à ce qu'elle racontait mais je crois que je m'en fichais, il suffisait qu'elle avance devant moi et qu'elle sourit pour que je sois content. Malheureusement, elle a été battue au dernier moment par une autre guide croisée furtivement qui m'a fait oublier instantanément la première. M'enfin, tout ça n'allait pas loin...
Plus près de moi, il y a une étudiante qui faisait aussi partie de la balade. Elle a pourtant rien pour me plaire à la base, des yeux très très bridés et un profil de "j'ai pris une porte blindée dans la tête étant petite" mais quand elle sourit, c'est un ravissement pour les yeux (je dois craquer pour les sourires en fait). Seul problème, une timidité énorme et un penchant antisocial. Pendant les deux jours passés ensemble, elle ne m'a pas addressé la parole et restait assise dans le bus à chaque arrêt. Bref, difficile d'entrer en contact.
Premier changement hier, je passe à la photocopieuse, elle est devant un ordinateur et part au moment où j'entre dans la pièce et là, j'ai le droit à un grand sourire rapide avant qu'elle ne disparaisse. Raah lovely... Tout n'est pas perdu, peut-être arriverai-je un jour à lui parler. Deuxième chance, je la vois au bout du couloir ce soir alors que je quitte mon bureau. Etonnement, j'ai le droit à un "Hi !" accompagné d'un salut de la main. Emporté par mon élan, je m'engage rapidement dans l'escalier et puis non, c'est trop bête, l'occasion est là, attendons la. Je retire mon musique-oreille, freine l'allure et me laisse rattraper... suspense...
J'engage alors la conversation avec un très classique "vous pensez quoi de la théorie kantienne de la connaissance et vous habitez chez vos parents ?" Non, je déconne, je commence basiquement par un "How are you ?" Et là, elle vire au rouge, sa tête disparait dans son pull, bafouille et me sort un "euh no no" en rigolant pour cacher sa gêne puis accélère le pas et file à son vélo.
Alors je ne sais pas si on peut vraiment qualifier ça de rateau parce que mon intention n'était pas de la draguer mais de faire connaissance, mais si c'est le cas, je suis le roi des jardiniers moi ! ça n'aura jamais été aussi rapide et avec aussi peu de mots !
Argh, frustration linguistique intense...
par Sébastien
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Bilou en Chine
par Sébastien
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Photo du jour
Une bonne semaine de folie comme je les aime avant de rentrer !!
Tout d'abord pour ceux qui ne sont pas connectés tous les jours avec moi, quelques explications. Je rentre en France pour plusieurs raisons :
1) J'ai candidaté sur des postes de maître de conférences à la fac et si je passe le cap des dossiers de candidature, il faudra que je sois sur place pour passer les auditions.
2) Comme je ne veux pas revenir juste pour une potentielle audition, je me suis arrangé pour cumuler mon retour avec des manips dans mon ancien labo. Je ne rentre donc pas pour des vacances mais pour bosser.
3) Mon frère se marie fin juin alors je reste deux mois en France et repartirai juste après le mariage.
4) je craque un peu aussi. Trop de frustration de ne pouvoir parler (en anglais ou en chinois), trop de solitude, trop de fatigue accumulée, trop de bruit, trop de chinoiseries etc. J'ai besoin d'air, il faut se l'avouer.
Mon retour est prévu lundi 24 vers minuit. J'arrive normalement vers 7h du mat' à Paris CDG.
Bon tout ça c'est bien joli mais avant, j'ai un paquet de manips à terminer. Vous vous souvenez peut-être de mes 360 flacons que je préparais amoureusement. Et bien, je les bichonne toujours !! Mais après la phase de décarbonation, il a fallu les broyer, en peser un peu à passer au four, les repeser pour voir la différence, en prélever à nouveau une partie (pesée) que j'ai mis dans un petit flacon que l'on referme. Au passage, il faut rajouter une centaine d'échantillons en plus constituée de standards qui permettront de voir si la machine ne déconne pas.
Dans ces flacons (ouverture), on ajoute des acides (fermeture), on passe aux ultrasons 1h puis on les laisse sur plaque chauffante une journée puis (ouverture) on fait sécher le tout. On remet des acides (fermeture), ultrasons, puis plaque chauffante 24h. Et on répète les deux dernières phases pendant 5 jours. On ramène le tout à sec (ouverture), encore des acides (fermeture). La phase de dissolution est terminée.
Suit la phase dilution. (ouverture) dillution 1000 fois puis dillution 10 fois pour deux mesures différentes, ce qui fait en gros 1850 pesées supplémentaires. Avec tous ces p... de flacons, j'ai même réussi à me faire 6 ampoules sur les doigts ! Actuellement, j'en suis à 200 échantillons de prêts, demain, je passe ma journée à en faire 100 de plus et le temps que les 160 derniers finissent leur tour de dissolution, je me tape un w-e complet de pesées ! Oh joie ! Au moins je pourrai dire que j'aurais passé un w-e en tête à tête avec une réprésentante du genre féminin...
En plus de ça, il fallait compter avec une coupure d'électricité aujourd'hui que l'on m'a annoncée hier soir et une réunion de boulot qui devrait être dimanche ou lundi matin (tient mais lundi, c'est le jour où je pars, super !) et au cours de laquelle je devrais présenter les résultats que j'aurai eu la veille. Je sens que je vais avoir tout le recul nécessaire pour faire une belle présentation moi...
Et là dedans, il faut que je case la rédaction finale et la soumission d'un article, que j'aille faire des courses souvenirs, que je range mon appart et fasse un peu le ménage avant le l'abandonner pendant deux mois, que je fasse ma valise etc. Je ne sais pas dans quel état je vais arriver en France moi mais en tout cas, dans l'avion faudra pas qu'on me demande l'heure, je sens que je vais rattraper un peu de sommeil...
PS : j'ai mis le récit du dernier jour à Beijing avec Sandra et Guillaume ici
Tout d'abord pour ceux qui ne sont pas connectés tous les jours avec moi, quelques explications. Je rentre en France pour plusieurs raisons :
1) J'ai candidaté sur des postes de maître de conférences à la fac et si je passe le cap des dossiers de candidature, il faudra que je sois sur place pour passer les auditions.
2) Comme je ne veux pas revenir juste pour une potentielle audition, je me suis arrangé pour cumuler mon retour avec des manips dans mon ancien labo. Je ne rentre donc pas pour des vacances mais pour bosser.
3) Mon frère se marie fin juin alors je reste deux mois en France et repartirai juste après le mariage.
4) je craque un peu aussi. Trop de frustration de ne pouvoir parler (en anglais ou en chinois), trop de solitude, trop de fatigue accumulée, trop de bruit, trop de chinoiseries etc. J'ai besoin d'air, il faut se l'avouer.
Mon retour est prévu lundi 24 vers minuit. J'arrive normalement vers 7h du mat' à Paris CDG.
Bon tout ça c'est bien joli mais avant, j'ai un paquet de manips à terminer. Vous vous souvenez peut-être de mes 360 flacons que je préparais amoureusement. Et bien, je les bichonne toujours !! Mais après la phase de décarbonation, il a fallu les broyer, en peser un peu à passer au four, les repeser pour voir la différence, en prélever à nouveau une partie (pesée) que j'ai mis dans un petit flacon que l'on referme. Au passage, il faut rajouter une centaine d'échantillons en plus constituée de standards qui permettront de voir si la machine ne déconne pas.
Dans ces flacons (ouverture), on ajoute des acides (fermeture), on passe aux ultrasons 1h puis on les laisse sur plaque chauffante une journée puis (ouverture) on fait sécher le tout. On remet des acides (fermeture), ultrasons, puis plaque chauffante 24h. Et on répète les deux dernières phases pendant 5 jours. On ramène le tout à sec (ouverture), encore des acides (fermeture). La phase de dissolution est terminée.
Suit la phase dilution. (ouverture) dillution 1000 fois puis dillution 10 fois pour deux mesures différentes, ce qui fait en gros 1850 pesées supplémentaires. Avec tous ces p... de flacons, j'ai même réussi à me faire 6 ampoules sur les doigts ! Actuellement, j'en suis à 200 échantillons de prêts, demain, je passe ma journée à en faire 100 de plus et le temps que les 160 derniers finissent leur tour de dissolution, je me tape un w-e complet de pesées ! Oh joie ! Au moins je pourrai dire que j'aurais passé un w-e en tête à tête avec une réprésentante du genre féminin...
En plus de ça, il fallait compter avec une coupure d'électricité aujourd'hui que l'on m'a annoncée hier soir et une réunion de boulot qui devrait être dimanche ou lundi matin (tient mais lundi, c'est le jour où je pars, super !) et au cours de laquelle je devrais présenter les résultats que j'aurai eu la veille. Je sens que je vais avoir tout le recul nécessaire pour faire une belle présentation moi...
Et là dedans, il faut que je case la rédaction finale et la soumission d'un article, que j'aille faire des courses souvenirs, que je range mon appart et fasse un peu le ménage avant le l'abandonner pendant deux mois, que je fasse ma valise etc. Je ne sais pas dans quel état je vais arriver en France moi mais en tout cas, dans l'avion faudra pas qu'on me demande l'heure, je sens que je vais rattraper un peu de sommeil...
PS : j'ai mis le récit du dernier jour à Beijing avec Sandra et Guillaume ici
par Sébastien
publié dans :
Bilou en Chine
par Sébastien
publié dans :
Photo du jour
par Sébastien
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Photo du jour
Jusqu'à lundi, pas de news ni de nouveau post, je pars en week-end !! C'est le "Spring trip" du labo et je me suis incrit. Je ne sais pas trop où je vais, j'ai pas bien compris mais je pars avec la moitié du labo, on prend un bus demain après midi, quelques heures de route et apparement, on va à la montagne... Moi qui croyait que tout était plat dans le coin, j'ai hâte !!
Bon week-end à tous, à lundi !
par Sébastien
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Bilou en Chine
Dernier jour à Beijing avec Sandra et Guillaume.
Au programme, balade dans les Hutongs et visite du Temple du Ciel.
Les Hutongs sont les vieux quartiers de Beijing qui sont menacés, comme à Shanghai, en permanence avec une pelleteuse au dessus de la tête. Je vous propose de vous reporter à ce post d'Hesiem (blogueur pékinois) parlant de l'actualité immobilière de ces quartiers. Mais pour nous, simple balade à pieds, on est un peu pressés par le temps alors on ne se perd pas trop dans ce dédale de petites rues (Hutong est devenu avec le temps un synonymes de "rue" dans ce quartier). Ces rues quadrillent les vieux quartiers, entourants les habitations toutes alignées est-ouest et varient en largeur, le plus petit Hutong faisant 40cm de large. Ces alignements E-O Et N-S sont d'ailleurs une des caractéristiques de Pékin. Toute la ville est agencée selon de grands axes perpendiculaires.
Dans ce quartier, on en profite pour aller faire un tour à la Cloche et au Tambour. Ici comme à Xi'an (et dans la plupart des villes historiques de Chine je suppose), on retrouve deux tours qui se font face, l'une avec des tambours pour les cérémonies et l'autre avec une cloche pour marquer les heures. Alors que nous étions assez tranquille dans les Hutongs, nous nous retrouvons dans un flot de bus et de pousse-pousses à touristes. Les tours operators comptant forcément la visite des Hutongs, ce sont des dizaines de tricyles aux couleurs vives qui se suivent et s'entassent dans les rues. On suit donc le flot et on visite la Drum Tower avec, à l'intérieur, vente de souvenir et reconsitution d'une des premières clepshydres qui sonne tous les quarts d'heure. Et pendant que je cherche passe-partout, on nous fait une petite démo de tambours. En face, à 200m, sur la Bell Tower, il n'y personne. Fermée, pas fermée ? Tentons le coup. Bingo, pas fermée. Une fois dedans, on comprend pourquoi elle est vide. Elle est quand même beaucoup moins attayante. On a même surpris (et réveillé) l'ouvreuse qui apparement ne s'attendait pas du tout à voir des toursites chez elle alors qu'à quelques mètres, ça grouille pourtant d'étrangers.
Après ça, on s'enterre dans le métro pour faire le tour de la ville et se retrouver au Temple du Ciel. Temple dédié au ciel, parrain et garant de l'Empereur. C'est ici qu'il avait coutume de se rendre lors des solstices pour prier pour de bonnes récoltes. On n'a pas le temps de faire entièrement le tour du jardin mais on se fait les principaux bâtiments (excusez moi si je me trompe, je ressors les noms de mémoire et ça fait déjà loin, je corrigerai qd j'aurai plus de temps) :
Le temple impérial de la voute céleste avec une enceinte ciculaire qui permet au son de propager d'un bout à l'autre de la cour.
Un autel circulaire à étages qui fait pas vraiment chinois au premier coup d'oeil parce qu'il n'y a pas de temple dessus mais à y regarder de plus près, c'est la même déco que dans la cour principale de la Cité Interdite.
Et enfin, le bâtiment principale, le temple de prière pour la bonne moisson, imposante rotonde en bois de 3 étages qui s'élève sur une terrasse circulaire à 3 gradins au milieu d'une tour carrée. La charpente, des colonnes et des poutres assemblées sans clous, est une merveille. Le triple toit de tuiles vernissées bleues (50000 tuiles), à bulbes dorés est soutenu par 28 colonnes. ça donne envie, hein ? Ben à nous aussi mais pour cause de JO, ce bâtiment était aussi en rénovation alors tout ce qu'on en a vu, c'est un bout de toit entre deux échaffaudages. Arghh, j'enrage !
Au programme, balade dans les Hutongs et visite du Temple du Ciel.
Les Hutongs sont les vieux quartiers de Beijing qui sont menacés, comme à Shanghai, en permanence avec une pelleteuse au dessus de la tête. Je vous propose de vous reporter à ce post d'Hesiem (blogueur pékinois) parlant de l'actualité immobilière de ces quartiers. Mais pour nous, simple balade à pieds, on est un peu pressés par le temps alors on ne se perd pas trop dans ce dédale de petites rues (Hutong est devenu avec le temps un synonymes de "rue" dans ce quartier). Ces rues quadrillent les vieux quartiers, entourants les habitations toutes alignées est-ouest et varient en largeur, le plus petit Hutong faisant 40cm de large. Ces alignements E-O Et N-S sont d'ailleurs une des caractéristiques de Pékin. Toute la ville est agencée selon de grands axes perpendiculaires.
Dans ce quartier, on en profite pour aller faire un tour à la Cloche et au Tambour. Ici comme à Xi'an (et dans la plupart des villes historiques de Chine je suppose), on retrouve deux tours qui se font face, l'une avec des tambours pour les cérémonies et l'autre avec une cloche pour marquer les heures. Alors que nous étions assez tranquille dans les Hutongs, nous nous retrouvons dans un flot de bus et de pousse-pousses à touristes. Les tours operators comptant forcément la visite des Hutongs, ce sont des dizaines de tricyles aux couleurs vives qui se suivent et s'entassent dans les rues. On suit donc le flot et on visite la Drum Tower avec, à l'intérieur, vente de souvenir et reconsitution d'une des premières clepshydres qui sonne tous les quarts d'heure. Et pendant que je cherche passe-partout, on nous fait une petite démo de tambours. En face, à 200m, sur la Bell Tower, il n'y personne. Fermée, pas fermée ? Tentons le coup. Bingo, pas fermée. Une fois dedans, on comprend pourquoi elle est vide. Elle est quand même beaucoup moins attayante. On a même surpris (et réveillé) l'ouvreuse qui apparement ne s'attendait pas du tout à voir des toursites chez elle alors qu'à quelques mètres, ça grouille pourtant d'étrangers.
Après ça, on s'enterre dans le métro pour faire le tour de la ville et se retrouver au Temple du Ciel. Temple dédié au ciel, parrain et garant de l'Empereur. C'est ici qu'il avait coutume de se rendre lors des solstices pour prier pour de bonnes récoltes. On n'a pas le temps de faire entièrement le tour du jardin mais on se fait les principaux bâtiments (excusez moi si je me trompe, je ressors les noms de mémoire et ça fait déjà loin, je corrigerai qd j'aurai plus de temps) :
Le temple impérial de la voute céleste avec une enceinte ciculaire qui permet au son de propager d'un bout à l'autre de la cour.
Un autel circulaire à étages qui fait pas vraiment chinois au premier coup d'oeil parce qu'il n'y a pas de temple dessus mais à y regarder de plus près, c'est la même déco que dans la cour principale de la Cité Interdite.
Et enfin, le bâtiment principale, le temple de prière pour la bonne moisson, imposante rotonde en bois de 3 étages qui s'élève sur une terrasse circulaire à 3 gradins au milieu d'une tour carrée. La charpente, des colonnes et des poutres assemblées sans clous, est une merveille. Le triple toit de tuiles vernissées bleues (50000 tuiles), à bulbes dorés est soutenu par 28 colonnes. ça donne envie, hein ? Ben à nous aussi mais pour cause de JO, ce bâtiment était aussi en rénovation alors tout ce qu'on en a vu, c'est un bout de toit entre deux échaffaudages. Arghh, j'enrage !
par Sébastien
publié dans :
04/06 Shanghai-Beijing
par Sébastien
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Photo du jour




