Hier, j'me suis mis minable...
Ou plutôt, on m'a mis minable...
Je ne vais pas dire que je n'aime pas boire, loin de là mais j'aime bien contrôler ma consommation. Je bois à mon rythme et j'aime pouvoir m'arrêter avant d'être malade. Les jeux à boire et les défis débiles, j'ai passé l'âge. Sauf qu'hier, c'était resto avec des chinois... Une fois de plus, j'étais invité par mon chef parce qu'un autre laowai était de passage dans le labo. Un québéquois ma foi fort sympatique. Je me suis donc préparé à un autre repas classique de travail. Mais dès que j'ai su qui seraient les autres participants, j'ai senti l'arnaque et savais que la soirée s'annonçait beaucoup moins protocolaire ! Tout le labo n'était pas invité, seulement les deux potes de mon boss, bien coincés au labo mais plutôt bons vivants entre eux.
Nous voilà donc assis sur le Bund (la croisette de Shanghai) avec une vue panoramique sur la ville illuminée de nuit. A peine arrivés, la commande de bière est faite, 3 bouteilles par personne (en gros 2 litres). ça part bien. Et en avant les gambei (cul sec). Chaque chinois nous en lance un et hop, la première bouteille est déjà morte. Ouf les premiers plats arrivent. Déjà, les cul-secs, j'aime pas ça, on n'a pas le temps d'apprécier ce qu'on boit mais en plus, ici, impossible de refuser, perte de face sinon !
Le repas se poursuit, les laowai sont fliqués et il faut que tout le monde finisse sa bouteille en même temps pour pouvoir passer à une autre. Alors dès qu'un des chinois a terminé la sienne, il faut se taper la notre rapido pour qu'il puisse continuer. La bière bu rapidement, c'est vraiment écoeurant... Au 3/4 du repas, il est déjà plus que temps d'aller faire de la place mais nous somme précédés aux toilettes par 3 coréens qui partagent la même salle que nous. Sympa, le québéquois leur dit deux mots pendant l'action libératrice. Les coréens sont déjà fins bourrés et on devient donc automatiquement super potes !
il y a des fois où il faudrait mieux se taire. A peine revenus à table, les commandes de bouteilles de bière pleuvent et on repars pour des gambei avec nos nouveaux amis. Déjà un asiatique à jeun, tu ne le contrarie pas mais alors quand il est bourré, tu n'as pas intérêt à refuser son invitation. Les erveuses n'apportent pas les commandes par bouteille mais par cartons entiers... Il est 22h30, Shanghai s'est déjà éteinte depuis longtemps, le restaurant est vide, les serveurs nous regardent avec un air impatient, ils veulent rentrer chez eux... Trois fois ils sont venus nous dire qu'il était peut-etre temps de partir mais il reste des bières... Moi j'ai arrêté de compter à 8 bouteilles (5l en gros) et 3 missions toilettes...
Le taxi me dépose à l'entrée de ma résidence, je suis pas bien. Je me traine jusqu'à mon appart. Je n'aime pas du tout cette sensation de trop d'alcool. Pour moi, j'ai dépassé ma limite de l'alcool agréable depuis longtemps. Bizarre culture qui t'oblige dans certaines situations à te saouler à mort... Et même si au final, on a passé un très bonne soirée où on s'est bien marré, la prochaine fois, on choisira une salle sans coréen ! :-)
Ce matin, je crois bien que la valeureuse armée du peuple en entier défile dans ma tête...
Ou plutôt, on m'a mis minable...
Je ne vais pas dire que je n'aime pas boire, loin de là mais j'aime bien contrôler ma consommation. Je bois à mon rythme et j'aime pouvoir m'arrêter avant d'être malade. Les jeux à boire et les défis débiles, j'ai passé l'âge. Sauf qu'hier, c'était resto avec des chinois... Une fois de plus, j'étais invité par mon chef parce qu'un autre laowai était de passage dans le labo. Un québéquois ma foi fort sympatique. Je me suis donc préparé à un autre repas classique de travail. Mais dès que j'ai su qui seraient les autres participants, j'ai senti l'arnaque et savais que la soirée s'annonçait beaucoup moins protocolaire ! Tout le labo n'était pas invité, seulement les deux potes de mon boss, bien coincés au labo mais plutôt bons vivants entre eux.
Nous voilà donc assis sur le Bund (la croisette de Shanghai) avec une vue panoramique sur la ville illuminée de nuit. A peine arrivés, la commande de bière est faite, 3 bouteilles par personne (en gros 2 litres). ça part bien. Et en avant les gambei (cul sec). Chaque chinois nous en lance un et hop, la première bouteille est déjà morte. Ouf les premiers plats arrivent. Déjà, les cul-secs, j'aime pas ça, on n'a pas le temps d'apprécier ce qu'on boit mais en plus, ici, impossible de refuser, perte de face sinon !
Le repas se poursuit, les laowai sont fliqués et il faut que tout le monde finisse sa bouteille en même temps pour pouvoir passer à une autre. Alors dès qu'un des chinois a terminé la sienne, il faut se taper la notre rapido pour qu'il puisse continuer. La bière bu rapidement, c'est vraiment écoeurant... Au 3/4 du repas, il est déjà plus que temps d'aller faire de la place mais nous somme précédés aux toilettes par 3 coréens qui partagent la même salle que nous. Sympa, le québéquois leur dit deux mots pendant l'action libératrice. Les coréens sont déjà fins bourrés et on devient donc automatiquement super potes !
il y a des fois où il faudrait mieux se taire. A peine revenus à table, les commandes de bouteilles de bière pleuvent et on repars pour des gambei avec nos nouveaux amis. Déjà un asiatique à jeun, tu ne le contrarie pas mais alors quand il est bourré, tu n'as pas intérêt à refuser son invitation. Les erveuses n'apportent pas les commandes par bouteille mais par cartons entiers... Il est 22h30, Shanghai s'est déjà éteinte depuis longtemps, le restaurant est vide, les serveurs nous regardent avec un air impatient, ils veulent rentrer chez eux... Trois fois ils sont venus nous dire qu'il était peut-etre temps de partir mais il reste des bières... Moi j'ai arrêté de compter à 8 bouteilles (5l en gros) et 3 missions toilettes...
Le taxi me dépose à l'entrée de ma résidence, je suis pas bien. Je me traine jusqu'à mon appart. Je n'aime pas du tout cette sensation de trop d'alcool. Pour moi, j'ai dépassé ma limite de l'alcool agréable depuis longtemps. Bizarre culture qui t'oblige dans certaines situations à te saouler à mort... Et même si au final, on a passé un très bonne soirée où on s'est bien marré, la prochaine fois, on choisira une salle sans coréen ! :-)
Ce matin, je crois bien que la valeureuse armée du peuple en entier défile dans ma tête...
par Sébastien
publié dans :
Bilou en Chine




